La critique prévaut même si un seul savant parle (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La critique prévaut même si un seul savant parle (vidéo)
Question :
 
Certaines personnes rejettent les critiques des savants de la Sounna envers certains innovateurs prétextant que d’autres savants de la Sounna n’ont pas parlé sur ces personnes, disant :
 
« où est la parole de telle et telle personne, pourquoi ne parlent-ils pas ? Si c’était vrai ces savants auraient suivi ».
 
Donc est-il une condition dans la critique d’une personne qu’il faut que la plupart des savants ou la totalité l’ait critiqué ? 
 
Réponse :
 
« Oui, oui.
Le problème c’est que ces gens n’ont pas lu le Moustalah (les règles de la science du hadith), ou qu’ils ont lu mais ils dupent les gens.
 
Ahmad Ibn Hanbal dit de telle personne que c’est un thiqa (digne de confiance) et Yahya Ibn Ma’in dit d’elle que c’est un grand menteur.
 
La parole de Yahya est une critique détaillée, il a vu ce que Ahmad Ibn Hanbal n’a pas vu.
 
Si un savant de ce siècle démontre l’égarement de Mouhamad Al Ghazali ou Al Qardawi ou le manhaj des ikhwan mouflissines (ikhwans muslimins), nous acceptons cela et c’est une obligation de l’accepter.
 
Allâh dit (traduction rapprochée) :
 
« Ô vous qui avez cru! Si un pervers vous apporte une nouvelle, voyez bien clair (de crainte) que par inadvertance vous ne portiez atteinte à des gens et que vous ne regrettiez par la suite ce que vous avez fait ».
 
Si une personne ‘adil (honnête) nous amène une information, nous acceptons comme on le comprend de ce verset.
 
Donc où en êtes- vous de ce verset qui prouve que si un ‘âdil nous vient avec une information nous acceptons et que si un pervers nous amène une information nous vérifions ?
 
Ces gens sont des dupeurs, ils contredisent nos savants, anciens et contemporains. »
 
copié de darwa.com
 

 

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :